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ACDS-DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE (pages en cours de préparation.)
......................................................................................................................... INFO-DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL de la SADC La SADC demande à la RDC de transférer ses eaux dans les pays arides 20 Mai 2004 Publié sur le web le 19 Mai 2004 Kinshasa Les treize pays membres de la communauté de développement des pays de l'Afrique Australe appelé communément SADC, se sont réunis en sommet extraordinaire la semaine écoulée à Dar-es-Salaam, capitale de la République Tanzanienne. Les participants à ce sommet ont proposé à la République Démocratique du Congo (RDC) de transférer une partie des eaux du bassin du fleuve Congo vers d'autres pays de la SADC frappés de sécheresse. La délégation de la RDC conduite par Jean-Pierre Bemba, vice-président chargé de la Commission économico-financière du gouvernement, a demandé aux membres de la SADC d'attendre jusqu'à ce que des études soient effectuées par des experts congolais et ceux de la SADC en vue d'évaluer l'impact réel d'un transfert éventuel des eaux du fleuve sur l'écosystème et l'environnement. Au cours de ce sommet, les pays de cette communauté ont réaffirmer leur désir de combattre la pauvreté et l'insécurité alimentaire. Pour ce faire, une déclaration a été adoptée à l'issue des travaux, dénommée Déclaration de Dar-es-Salam. Dans ce document, les participants au sommet conviennent de fournir à court terme (2004-2006) des intrants agricoles essentiels, de développer l'agro-alimentaire, lutter contre les maladies et parasites des cultures et des animaux d'élevage, accroître les productions agricole, animale et halieutique. Il en est aussi de la meilleure gestion de l'eau en programment une vaste opération d'irrigation des terres. Un crédit de 100 millions de dollars Us est disponible à Banque Africaine de Développement (BAD) pour ce faire. ACDS-Bureau national de Kinshasa source: Le Phare (Kinshasa) ................................................... LEPOLITIQUECONGORDC La SADC demande à la RDC de transférer ses eaux dans les pays arides. | | Courrier sur le débat analytique L'eau n'est pas une denrée, un produit que l'on peut transférer, transporter qunad et où on veut. Il faut des études de faisabilité économiques, hydrogéologiques, hydrologiques, technologique et technique. Il y a eu déjà eu de projets de détourner l'eau du fleuve Congo vers le Soudan et l'Egypte,à l'époque du gouvernement de Gizenga. Ces eaux n'appartiennent pas à l'Etat congolais, mais à tous les pays du bassin du fleuve Congo dont les eaux de surface, les eaux souterraines et les eaux fossilisée communiquent avec les réseaux congolais corespondantes. Il y a de conventions internationales auxquelles le Congo est soumis. Ne l'oubliez pas, le changement du nom de notre pays par Mobutu n'avait aucun impact sur l'appelation "Bassin du fleuve Congo". La gestion de la forêt équatoriale congolaise, dans le cadre d'un développement durable (voir Rio 1992) est plus importante pour l'éco-climatologie, non seulement pour le Congo et l'Afrique, mais pour toute la planéte. Actuellement, le seul projet de ce genre avait été initié par la Libye, qui avait entamé la construction de travaux gigantesques: construire un fleuve souterrain qui emmenerait l'eau fossilisée du Sahara vers les côtes libyennes. Projet hypothétiques, pcq ces eaux ne sont regénérables et sont dans une moindre mesure alimentée par les zones auifères tropicales et subtropicales. Dans 100 ans: possible. Mais dans l'état actuel de choses, il aurait été possible de commencer par les eaux du Zambèze et autres cours d'eau en Afrique australe. Derrière cette idée, il faut voir l'Afrique du Sud. C'est en Afrique australe qu'a eu lieu la première guerre mondiale de l'eau et c'est l'Afrique du Sud qui l'avait menée contre le petit royaume de Lesotho. La nature est souvent injuste et "Allah n'est pas obligé d'équilibrer cette injustice naturelle". L'Afrique du Sud a tout, sauf l'eau et le Lesotho a plein d'eau. Partant de sa force militaire, l'Afrique du Sud a construit un lac énorme au Lesotho qui alimente la ville de Johannesbourg, obligeant les gens au Lesotho d'aller chercher l'eau à des endroits bien précis. Les Sudafricains avaient donné de pneumatiques aux villageois de Lesotho pour traverser ce lac et aller puiser l'eau à ces points. Le Congo a d'autres priorités que de satisfaire "ces folies gigantomaniaques de quelques illuminés". A part l'Angola, la Namibie et le Zimbabwe, les autres Etats de la SADC n'avaient pas respecté les accords de défense mutuelle quIls avaient signé, dans le cas où un Etat-membre serait victime d'une agression extérieure (d'un Etat non membre). La RDC est encore victime d'une agression de deux Etats non membres de la SADC: le Ruanda et l'Ouganda. Pourqui leur faire plaisir et en discuter? La RDC doit fortifier ses frontières avec le Soudan, l'Ouganda, le Ruanda, le Burundi et la Tanzanie. Rehabiliter son réseau de voies de communication (routier, ferroviaire, aérien, fluvial et lacustre), construire une voie ferrée nationale (Matadi-Kinshasa-Mutshatsha-Dilolo-L'ushi), DESNCLAVER le Kivu, les districts du Sankuru, de Kabinda et de la Cuvette centrale), stimuler la tourisme intercongolais et rendre possible qu'un enfant de Malemba-Nkulu puissent connaître celui de Tshela, Mushi, Uvira etc. et vice versa. Rehabiliter notre recherche, nos universités, nos institutts supérieurs, nos centres de recherche, notre enseignement, notre système de santé, notre sytème de bureaux de l'état civil etc... Nous avons construit Inga pour toute l'Afrique, ils n'ont qu'à développer leur réseau électrique et leur industrie pour qu'ils puissent acheter notre trop plein d'énergie. Ni le Congo ni l'Afrique ne possède de ressources humaines, de capacités technologiques pour entreprendre ce genre d'entreprise. Il y a des obstacles naturelles telles que les massif du Kundelungu, de règions semi-arides et arides. Il faut éviter d'avoir les yeux plus gros que le ventre. Depuis quand existe-il de plans détaillés pour la construction de la voie ferrée reliant la Bas-Congo au Katanga? Nous avons même les sociétés qui portaient les noms BCK (Bas-Congo -Katanga) et KDL (Katanga-Dilolo-Léopoldville) et pourtant cette ligne n'est pas encore construite. Cette déclaration de bonnes intentions a été redigée pour les archives. La RDC est une puissance agricole en puissance. Lorsque le pays tournera en plein régime nous subviendrons aux demandes alimentaires de toute l'Afrique. Du point de vue agrologiques, la RDC est le seul pays au monde qui ne connaît pas de saison agricole morte (à fourche sur l'Equateur) et dont les zones climatiques permetent toutes les cultures du monde. On ne se laissera pas détourner de nos objectifs "nous montrerons au monde, ce que l'homme noir peut faire, lorsqu'il est libre, avait Lumumba le 30/6/1960." Moi, j'y crois. La RDC sera vraiment libre pendant ce siècle. Nous sommes passés sous les fourches claudines. Nous avons été humiliés. Nous avons été tués, massacrés sans qu'on comprenne pourquoi. Mais, nous sommes toujours là. Cette fois, nous ne subirons plus l'Histoire. Nous ferons l'Histoire. Tundanonga. .......................................................................................................... La SADC consacre un sommet aux pénuries alimentaires en Afrique australe SALAAM (Tanzanie), 14 mai (AFP) - Les présidents de Tanzanie, du Zimbabwe et de Namibie participeront samedi à Dar es-Salaam (Tanzanie) à un sommet extraordinaire d'une journée de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) consacré aux problèmes de pénurie alimentaire dans la région. "La situation est insoutenable. La production de nourriture a stagné lors de la dernière décennie, alors qu'il y a bien plus de bouches à nourrir", estime le secrétaire exécutif de la SADC, Prega Ramsamy, dans un rapport publié cette semaine. Selon des statistiques officielles, la production de céréales dans la SADC est passée de 22.062 tonnes en 1990 à 22.753 en 2003, alors que la population de la région augmentait de 152 millions à 212 millions de personnes. La SADC englobe environ un quart de la population du continent africain, dans 13 pays membres: Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo (RDC), Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe. Trois présidents Benjamin Mkapa (Tanzanie), Robert Mugabe (Zimbabwe) et Sam Nujoma (Namibie) participeront au sommet de Dar es-Salaam, la capitale économique tanzanienne. La RDC, l'Afrique du Sud et la Zambie seront représentées par leurs vice-présidents, respectivement Jean-Pierre Bemba, Jacob Zuma et Nevers Mumba, tandis que l'Angola, le Lesotho et le Swaziland dépêcheront leurs Premiers ministres, Fernando da Piedade Dias dos Santos, Pakalitha Mosisili et Absalom Themba Dlamini. Le Botswana, le Malawi, Maurice et le Mozambique doivent envoyer un ministre. Selon M. Ramsamy, la pauvreté, le manque d'investissements agricoles adéquats et d'infrastructures ou encore le sida figurent parmi les causes de l'insécurité alimentaire en Afrique australe. Le rapport insiste aussi sur le rôle des conflits et des politiques controversées de redistribution des terres agricoles dans la situation alimentaire en Afrique australe. Ainsi, l'Angola et la RDC se battent pour se rétablir de décennies de guerre qui ont tué des millions de personnes, ruiné les infrastructures et limité la croissance économique. La réforme agraire imposée au Zimbabwe par le président Mugabe en 2000 pour redistribuer les terres de la minorité blanche à la majorité noire, combinée à la sécheresse, a provoqué d'importantes difficultés alimentaires dans le pays. La SADC a soutenu M. Mugabe dans sa politique agraire, critiquée par une large partie de la communauté internationale. Par ailleurs, le Mozambique, le Malawi, la Tanzanie et la Zambie sont régulièrement victimes de sécheresse et d'inondations, ce qui les fragilise au niveau alimentaire. "Il y a quelques années par exemple la Tanzanie avait un surplus de nourriture et a réussi à exporter et à apporter de l'aide à ses voisins du sud, puis ce fut l'inverse quand la sécheresse a frappé le pays, une saison après", selon M. Ramsamy. Le sommet de samedi a été précédé par une série de réunions techniques auxquels participaient à Dar es-Salaam des responsables de la SADC, du Fonds alimentaire mondial (FAO), de la Banque mondiale, de l'Union européenne, de la Banque africaine de développement (BAD) et de l'Union africaine. A la fin du sommet, qui sera présidé par M. Mkapa, les participants doivent publier une déclaration dans laquelle ils prendront des engagements pour assurer la sécurité alimentaire. ......................................................................................................................... ACDS-FINANCES-INFO-RDC Le taux d’inflation calculé en glissement annuel fin mars 2004 est de + 3,0%, selon l’Institut National des Statistiques. L’Institut National des Statistiques (INS) rapporte que d’une manière générale, c’est le groupe “logement, eau, électricité, autres combustibles” (+ 1,8%), qui a connu la plus forte hausse de l’indice du mois de mars Kinshasa , 06.04.2004 | Economy Il y a eu une légère hausse des prix de + 0,4% a Kinshasa au mois de mars 2004. C’est le verdict de l’Institut national des statistiques relatif à l’indice officiel des prix à la consommation des ménages dans la ville de Kinshasa. « L’indice officiel des prix à la consommation des ménages dans la ville de Kinshasa poursuit le ralentissement commencé au cours du mois de février 2004, lit-on dans la publication de l’Ins datée du 2 avril 2004. En effet de 2012,0 points en février 2004, le niveau d’ensemble de l’indice des prix a atteint 2020,8 points en mars 2004 traduisant ainsi une légère hausse de + 0,4 %, renchérit l’Ins. Selon l’INS, les raisons sous dessous expliqueraient la légère hausse de l’indice constatée en mars a savoir : la légère dépréciation du franc Congolais par rapport au dollar américain, l’effet saisonnier des certains produits locaux ; le coût du fret aérien et le réajustement du coût de carburant pour avion à l’Est du pays et le coût de location de gros véhicules de transport. L’INS rapporte que d’une manière générale, c’est le groupe « logement, eau, électricité, autres combustibles » (+ 1,8%), qui a connu la plus forte hausse de l’indice de ce mois. S’exprimant sur l’ensemble du premier trimestre 2004, l’Ins chiffre le taux d’inflation calculé en glissement annuel sur les trois premiers mois de l’année 2004 à + 3% contre +9,9% pour la même période de l’année 2003. De l’analyse des chiffres à ce niveau, il ressort que le gouvernement garde le cap de l’austérité et des réformes économiques lancées en mai 2001 avec comme priorité la lutte contre l’hyperinflation. En ce qui concerne le comportement de chaque groupe il se présente comme suit : groupe 1: produits alimentaires, boissons et tabacs (+ 0,20%), groupe 2 : habillement et chaussures (+1,0%), groupe 3 : logement, eau, électricité, autres combustibles (+ 1,8%), groupe 4 : meubles, articles de ménage et entretien (0,0%), groupe 5 : santé (+ 0,2%), groupe 6 : transport et communication (0,0%), groupe 7 : culture, loisirs et spectacles (- 0,1%), groupe 8 : enseignement (- 0,4%) et groupe 9 : autres biens et services divers (- 1,1 %). Pour plus de précisions, nous proposons la variation de l’indice des prix entre mars 2003 et mars 2004. Pour mémoire, l’INS est un service public a caractère scientifique dépendant du ministère du Plan. Il a pour mission la collecte, le traitement et la diffusion des données statistiques susceptibles d’aider l’Etat à élaborer ses politiques économiques, sociales et démographiques. Il est actuellement dirigé par un comité de gestion présidé par l’ingénieur statisticien Mukunda Munandi. Sources: l'INS- rapport, Kinshasa, avril 2004. ACDS-Direction générale. .......................................................................................................................... Reconstruire le Congo démocratique De notre Bureau National à Kinshasa La reconstruction de la République démocratique du Congo est la priorité affichée du gouvernement de réconciliation. Mais les violences persistantes encore. peu importe leurs visées, ces mico conflits ns doivent en aucun cas compromettre cette ambition. Projet de reconstruction d'un pays aussi ravagé par le guerre A Kinshasa, capitale grouillante d'un des plus vastes pays d'Afrique, meurtri par plusieurs années de guerre, la transition démocratique entre factions rivales se prépare laborieusement, au jour le jour, sous la houlette du président Joseph Kabila, alors que des affrontements violents continuent toujours dans des nombreuses régions comme celles des Kivu à l'est, de l'Ituri au nord-est et du Katanga Car le véritable enjeu est là: la reconstruction d'un pays tombé dans la pauvreté abjecte alors qu'il dispose d'un potentiel minier et agricole énorme et qu'il bénéficie pour le moment du soutien de la communauté internationale. Celle-ci s'est engagée à fournir une aide de 3,9 milliards de dollars sur trois ans, dont un peu plus d'un milliard en 2004. Absence d'infrastructures pour acheminer l'aide Mais d'autres régions sont aussi dans la tourmente en particulier le Katanga où des groupes se réclamant de l'Armée régulière du Rwanda attaquent et pillent de nombreux villages et s'affrontent parfois violemment aux forces armées congolaises (FAC). Les représentants de la section française de l'organisation humanitaire MSF présente dans le nord de cette province font état de vastes déplacements de la population qui souffre de malnutrition et a un besoin urgent de soins médicaux. Contrairement à d'autres pays comme l'Éthiopie ou l'Angola, la RDC n'a pas connu un afflux d'organisations humanitaires, découragées peut-être, selon les différentes sections de MSF opérant à travers le pays, ou le CICR, par l'immensité du pays et l'absence d'infrastructures qui rendent très difficile l'acheminement de l'aide. Car la réhabilitation de l'administration et des instances financières et judiciaires, tout comme la réorganisation de la police et de l'armée, doit s'accompagner de la reconstruction des infrastructures. «Nous avons réussi à renouer avec la croissance», estime le vice-ministre du Plan Raymond Tshibanda qui fait état d'une expansion de 5% du PIB pour 2003 et d'une prévision à 6% pour 2004. «Pour combattre la pauvreté, nous devons suivre une politique rigoureuse», ajoute-t-il, soulignant que la reprise économique passe par le libéralisme et la défense du secteur privé. Ce point de vue est partagé par Jean-Pierre Bemba, un des vice-présidents du gouvernement de transition et chef du MLC, dont les troupes ont été accusées d'exactions aussi bien en RDC qu'en République centrafricaine. Bemba, qui dirige la commission économique et financière de la RDC, préfère parler économie que politique, se présentant comme conciliant et soulignant que les soldats coupables de violences ont été punis. Il se félicite que l'inflation «qui avait atteint 500% soit tombée à 4% en six mois» et que le taux du franc congolais par rapport au dollar soit passé de 440 à 380. Pour le vice-ministre du Plan, toutefois, «seul l'État peut réhabiliter les infrastructures». Il évoque à ce propos «la reconstruction des routes, le draguage du fleuve Congo, la modernisation du chemin de fer ainsi que des principaux ports du pays mais aussi l'électricité et l'eau». Cet effort permettra aussi de relancer l'agriculture ainsi que les secteurs industriels et des services, précise-t-il. La RDC qui a déjà bénéficié d'un allègement substantiel de sa dette extérieure, évaluée à présent à 9 milliards de dollars, doit encore assainir sa dette intérieure estimée à1,9 milliards de dollars. «Il faut aussi, explique le vice-ministre, améliorer la fiscalité et assurer une sécurité judiciaire au monde des affaires». Les fonds promis par les bailleurs de fonds, sous la houlette de la Banque Mondiale commencent à venir et les Congolais ont déjà lancé des appels d'offre pour certains projets. Les hommes d'affaires étrangers se pressent déjà dans les grands hôtels de Kinshasa, pour tâter le terrain. La Banque devrait aussi débloquer prochainement une première tranche pour les opérations de désarmement et de réinsertion des anciens combattants dont les fonds se sont fait attendre. Le conflit a dévasté l'infrastructure économique et sociale du pays, laissant des millions d'habitants dans le dénuement, et le PNUD estime que 80% des habitants de la RDC disposent de moins de 0,50 dollar par jour pour vivre. ACDS-Direction générale. .................................................................................... |
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